# 1 : Le paradoxe du " one-to-all "

A l’heure où le 1-to-1 marketing est enfin une réalité, où le métier ne parle plus que de personnalisation, en ce 1er janvier, me voilà submergé de « Bons vœux à tous ». Ces messages qui n’utilisent ni prénom, ni nom, et encore moins un fait personnel qui me permettrait de me sentir concerné.

Bref, à l’heure des bonnes résolutions, les marketeurs que nous sommes ne devraient pas confondre attention client et spam de « bons sentiments ».

 

# 2 : Le paradoxe de l’escroc

Face à la chute constante des taux d’ouverture des emails, certains sont prêt à tout ! Même des marques réputées « sérieuses » utilisent une technique qui consiste à avoir un titre totalement trompeur comme « service client : … » ou « votre commande : … » alors que vous n’avez rien commandé.

Au deuxième jour de l’année, j’encourage donc toutes les entreprises à réfléchir avec un peu plus d’attention aux conséquences de leurs pratiques marketing.

En effet, faut-il visé un bon taux d’ouverture ou plutôt un taux de transformation correcte ? Doit-on tenir compte du coût contact ou du coût réponse ? Peut-on construire une relation saine et fidélisante, si le premier message est un mensonge ? Et enfin, est-il intelligent de sacrifier l’image de marque à un taux d’ouverture qui ne veux rien dire ?