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Tag - marketing responsable

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mercredi 22 décembre 2010

Le tourisme équitable est-il "marketable" ?

Une de mes amies Stéphanie Vialfont, journaliste dans la presse écrite et réalisatrice pour la télévision, vient de « pondre » un livre sur le tourisme équitable.

01f3ba44bbacfec96b2c0e276c74f597.jpgAvant ce joyeux accouchement, le fait que j’ai travaillé pour le groupe Accor et les diverses discussions que nous avons eu m’ont amené à réfléchir sur le sujet sous un angle « iconoclaste » pour les commerçants équitables celui du marketing de ce type de tourisme.

Les questions classiques pour le marketeur que je suis sont les suivantes :

- Ce « produit touristique » est-il destiné à une cible de masse ou aux bobos éthico branché ?
- Comment adapté l’offre et susciter la demande ?
- Quel type de marketing est le mieux adapté au tourisme éthique ?
- Est-ce que l’idée même de marketing est-elle acceptable pour les gens qui s’occupent de ce type de tourisme ?
- Etc …

Des tas de questions auxquelles certaines réponses se trouvent sans doute dans son livre à condition de le lire avec un prisme particulier.

Le premier indice se trouve dans le titre du chapitre « Le tourisme équitable, une aventure personnelle ». Vous allez dire que je la ramène encore, mais « Personnelle > Personnalisation > Relationnel > Buzz & Marketing Relationnel », ça doit forcément fait tilt dans la tête d’un marketeur normalement constitué.

Bien entendu ce n’est pas tout ! Là où mon imagination commence à faire de bulles c’est à la lecture du chapitre « Quel avenir pour le tourisme équitable ? ». Je ne sais pas ce que vous en pensez mais personnellement je crois dur comme fer que l’avenir du tourisme équitable passera par un marketing intelligent et que les gens qui en font peuvent apporter leur pierre à l’édifice.

jeudi 23 septembre 2010

Packaging, mathématique et écologie

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En faisant mes courses chez Carrefour, mais cette fois en Espagne, un petit détail a attiré mon attention, les bouteilles de 1L d’eau n’ont pas la même forme qu’en France.

S’il y a plus de 20 ans, je n’avais pas passé tant de temps à plancher sur les problèmes de dérivées en cours de mathématiques, ces différences n’auraient pas fait « tilt ».

Entre autres applications, ces équations permettent de mesurer la forme idéale pour contenir un certain volume. A l’époque, les différents exercices nous avaient conduits à conclure que ni les boîtes de conserve, ni les bouteilles d’eau n’avaient la forme idéale pour minimiser la quantité de matière nécessaire à contenir les différents volumes.

Pourquoi ? Simplement, par ce qu’à l’époque le discours écolo était moins présent qu’à l’heure actuelle et que les règles du packaging privilégiaient la visibilité.

99b49ea978efdc730dac5b4f0b867a89.jpgDe là, à voir des bouteilles d’un litre d’eau sphériques (la forme « idéale » pour minimiser la surface du contenant) ou cubique (plus facile à transporter), il y a de la marge.

Cela dit la prise de conscience écolo va sans doute pousser à faire évoluer les règles du packaging. C’est, par exemple, déjà le cas, pour Sun qui fait de la publicité sur ces nouvelles tablettes plus petites, plus faciles à transporter et donc plus écolos.

Un tout petit signe d’une évolution en marche.