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mercredi 11 avril 2012

Génération de leads en B-to-B

Dans l'éventail des moyens de prospection en B-to-B, voilà qu'apparaît un nouvel acteur : Kiwideal. Inspiré des sites B-to-C, d'achats groupés comme Groupon, Lookingo, LivingSocial, etc il se focalise sur des deals professionnels qui proposent des réductions de -30 à la gratuité.

Pour l'anecdote, il est d'ailleurs amusant de remarquer que la forme inversée du logo est quasi celle de Groupon.

Voila donc une formule qui peut concurrencer les systèmes d'apport de leads comme Companéo. Bien entendu les deux dynamiques sont différentes, mais pourquoi ne pas se servir de l'ensemble l'arsenal des systèmes d'apport d'affaires ?

Thomas Bernard dit dans son communiqué de presse « Contrairement au B-to-C, une relation de long terme se crée entre prestataires et entreprises qui travaillent ensemble grâce à nous ». A vérifier ! Mais c'est bien entendu ce que tous les utilisateurs souhaitent.

Restera ensuite à analyser le parcours client pour valider que l'on ne se rapproche pas des chasseurs de primes, peu rentabilisables, comme en B-to-C pour Groupon et les autres.

Je vous en dirai plus quand j'aurai testé le système avec l'offre de Business Intelligence de MarketingCoach.fr.

mardi 15 mars 2011

Le spam business peut-il être durable ?

Il semblerait que Groupon veuille faire une introduction en bourse à 25 milliards de $ !!! Oui, oui, vous avez bien lu MILLIARDS ! Plus fort que Google selon l'article de Business Insider.

Groupon.PNGPersonnellement, sur les deux semaines qui viennent de s'écouler, j'ai reçu sans en profiter, il va sans dire, cinq propositions d'épilation définitive, x poses d'ongles, des soins esthétiques, des massages (bon, ça j'ai bien !) et dans le tas pas mal de resto, etc.

Bon ok, la question du titre est un peu fallacieuse, car je me suis bien inscrit. Donc, du point de vue de la loi, il ne s'agit pas à proprement parler de spam, mais la pression marketing est telle que l'on en est pas loin.

Outre la mégalo des fondateurs, du point de vue marketing, je m'interroge sur le potentiel de durabilité du business construit sur cette pratique. Du point de vue de la cible, dont je faisais partie, après quelques semaines, la tentation de la désinscription n'est qu'à un clic. Alors certes, Groupon est déjà un énorme succès de levés de fonds, mais ce modèle d'annonces locales est-il durable sans un minimum de ciblage et de maîtrise du « churn » des inscrits ?

En bref, avant d'envoyer tous les jours des messages non ciblés, ne pensez pas seulement à ce que cela peut vous rapporter mais aussi au capital client que vous risquez de dilapider.

* * *

Dernière minute : Il semblerait que je ne sois pas le seul à doutez de la viabilité de la démarche de Groupon. Outre le commentaire de Sylvie, voici 2 liens qui abondent dans le sens de mon avis.

L'expension.com

Digitaltrends.com

Et vous, qu'en pensez-vous ?

mercredi 1 décembre 2010

Le trafic magasin se crée … on-line !

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Même chez les afficionados d’Internet (« geeks » ou « techno freaks », c’est selon !) et des nouvelles technos, qui passent 2 fois plus de temps en ligne que la moyenne de la population, les achats en boutique restent plus gratifiants qu’en ligne. Exit donc l’idée qu’une partie de la population « opinion leaders » de l’ebusiness montreraient la voie à un monde où l’activité online se ferait au détriment du « brique » business.

L’étude enfonce certaines portes ouvertes, comme « Les personnes qui achètent en ligne le font surtout parce qu’il est plus simple d’y comparer les prix (91 %) ». Bon OK ! On s’en doutait.

Ou encore « A l’instar de la majorité des consommateurs, les early adopters fanatiques de technologie recherchent en ligne les nouveaux produits avant de passer à l’achat. » Nous ne sommes plus à l’époque des « sites vitrines » que diable !

Et si votre site renseigne, il est également l’endroit où l’interaction client peut prendre racine. Faire en sorte que le prospect reçoive plus qui n’en demande, que son expérience de marque commence bien avant son passage en magasin et son achat, qui soit séduit, … Bref, qui tombe amoureux de votre marque et se précipite encore et encore (oui, la récurrence à de l’importance !) vers le site ou le magasin.
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Mais ni le magasin, ni le site internet ne se suffisent à eux même. Maintenir la présence à l’esprit, nécessite de la répétition des contacts, il vous faudra donc les stimuler par email. La relation client nécessite un contact humain, il vous faudra donc un centre d’appel, etc, etc …

Ce qu’il faut en retenir ? Une bonne et une mauvaise nouvelle.

La bonne c’est que, contrairement à ce que certains pensent, les approches 360° et Internet peuvent augmenter votre trafic magasin au lieu de le réduire.

La moins bonne est que si même les pires fans d’e-business rêvent de magasins, le « tout virtuel » ne sera jamais considéré comme l’expérience client idéale. Pour tendre vers cet objectif, la coordination des canaux est reste indispensable.


Source : rapport “Technology influencers and consumer electronics retail” de Consumers Electronics Association et de CNET

lundi 7 décembre 2009

Maximisez vos résultats en simplifiant la tâche des internautes !

L’occasion du lancement du grand jeu Somewhere : Instants créatifs me donne l’opportunité de rappeler un principe simple de la relation client en général et des actions virales en particulier : simplifier la tâche des utilisateurs peut rapporter gros !

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Dans le cas de l’action Somewhere, le jeu concours est assez simple dans sa structure, il permet de découvrir la marque au travers de 4 univers.
De sélectionner son type de voyage préféré et de gagner des bons d'achat. Pour cela, le joueur doit simplement s’inscrire et répondre à une question dont la réponse se trouve sur le site.

Là où l’expérience est intéressante, c’est que le module viral qui permet d’augmenter ses chances en proposant à ses amis de participer, est muni d’un module de chargement des adresses emails sur différent webmails et sur Outlook. 1418139513.JPG

L’internaute ne doit plus alors que sélectionner dans sa liste les personnes concernées au lieu de taper chaque adresse.
Résultat, au lieu des 2 à 3 contacts générés habituellement par ce genre de mécanique, ce dispositif simple permet une viralité de 6 à 8 adresses par participant. De quoi collecter un maximum de prospects avec qui développer un plan de communication relationnelle on-line.


Comme quoi simplifié la vie de vos utilisateurs est presque toujours une formule gagnante !

jeudi 11 décembre 2008

« Mass customisation » : Nike nous refait le coup de Kickers !

Au début du boum du CRM fin des années 90’, un orateur d’une conférence sur le sujet, parlait avec enthousiasme du développement du « mass customisation ». Principe qui voudrait, que de plus en plus d’objets seraient personnalisés mais fabriqués en masse.

L’idée séduisante, suivait la vague des possibilités de plus en plus présentes de personnalisation de la communication. Mailing papier ou emailing, une de magazines, livres, vidéo, …

10 ans après le « hype » de l’époque, il faut bien avouer que toutes les expériences n’ont pas été couronnées de succès. Si on s’est bien entendu habitué aux possibilités de « personnaliser » la voiture de l’on commande (des milliers de versions si on combine versions de moteur, finitions, options, couleurs, …), les jeans custom sur mesure de Levis ont été un flop, et même le pionnier Dell, vends beaucoup moins de PC sur mesure que de « packages » tout fait.

dabd77a65e4843c58c4cb58bb7440d81.jpgPour en revenir au titre, Kickers avait il y a une dizaine d’années (1997 si ma mémoire est bonne !) lancé en Belgique (même si les commandes viennent du monde entier, les volumes sont restés plus proche de l’artisanat que de la production en masse !
On se rapproche d’expériences comme celle de Derville, chausseur de souliers de luxe sur mesure.8f053c3cf65050b1dc3bce52faf5b96e.jpg

Bref, la personnalisation de produits reste dans bien des cas, un gadget ou un coup pub comme celui des Nike id qui font probablement couler plus d’encre (électronique) qu’ils n’en utilisent pour produire ces baskets personnalisées.

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Reste, comme dans tout projet marketing, il faut se poser les bonnes questions :
• Il y a-t-il un marché pour mon produit personnalisé ?
• Le client sera-t-il prêt à payer la valeur ajoutée ?
• Pur pub ou développement vital ?
• Le bénéfice de satisfaction client peut-il me servir sur d’autres produits non personnalisés ?
• Les investissements nécessaires sont-ils compatibles avec un business model en équilibre ?
• Etc.

Technologiquement beaucoup de choses sont possibles, marketingment parlant beaucoup reste à faire ! A vous d'inventer ;-)